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 | Sujet: [Prise] Joyce Neller, Demie-Déesse, Fille d'Hermès Sam 3 Juil - 14:37 | |
| Neller JoycePrédéfini : [ ] oui / [✕] non Libre : [ ] oui / [✕] non Nom : Neller Prénom : Joyce Age : 12 ans Pays : USA Race : Demi-Déesse, Fille d'Hermès
|  | Description Mentale : Disons... que je suis secrète mais spontanée. On pourrait me résumer ainsi. Mais c'est en fait beaucoup, beaucoup plus compliqué. Je réagis selon mes humeurs et elles ont tendance à changer aussi vite que change la personne que convoite un satyre. Je n'ai jamais été vraiment quotidiennement extatique, heureuse de vivre et espiègle. J’étais plutôt du genre renfermée, discrète, timide. J’étais toujours cachée derrière ma sœur qui était direct et téméraire. Elle tenait tête aux autres, je l’admirais beaucoup. Je ne pouvais pas vivre sans elle, je me ferais écrasée par les autres, je ne serais qu’une ombre. En bref, j’étais fade et je respirais seulement parce que ma jumelle m’épaulait, me protégeait. Le pire, ce n’était même pas qu’elle était la force et moi la tête : étant toutes deux dyslexiques – d’ailleurs, jamais quelqu’un n’avait essayé de nous apprendre à écrire malgré notre problème – il n’y avait qu’elle qui pouvait servir à quelque chose. Donc, fade et absolument inutile. En plus, elle était hyperactive mais elle avait beau m’assurer qu’étant jumelle, je devais être hyperactive aussi, je ne me voyais que comme un ermite. Puis est arrivé ce jour fatidique, et là j’ai du changer du tout au tout. D’abord, une immense plaie m’empêche de respirer sans mon air, mais je lui ai promis, alors je me bats. Je me bats pour être forte, pour m’ouvrir personnellement aux autres. C’est encore dur, très dur, mais j’y travaille pour elle. Je me suis également découverte un talent certain pour le marchandage. Mais j’ai du vaincre ma timidité pour le découvrir, et c’est déjà un énorme pas en avant. Ensuite, pour survivre un minimum – le marchandage ne marchant pas toujours – j’ai du voler, chaparder ou embobiner pour obtenir ce dont j’avais besoin – ma discrétion se révéla être un puissant atout. Et finalement, elle avait raison : j’étais aussi une hyperactive, sauf qu’étant toujours derrière elle, je ne l’avais jamais remarqué. Il m’est impossible de rester sans bouger trop longtemps, de ne pas être en action. Le mieux – ou le pire –, c’est que je peux parcourir de long trajet en me fatiguant un minimum. Maintenant, je suis une malicieuse petite voleuse gardant sa part de secrets. | Description Physique :Je n'aime pas me décrire moi-même. Pire, j'évite de me regarder dans un miroir, de voir ce reflet qui me fait mal. Pourquoi ? Parce que je ressemble à ma sœur comme deux gouttes d'eau. Je suis le portait craché de ma jumelle disparue... Dès que je me vois, je ressens une bouffée de culpabilité en sachant très bien que c'était de MA faute... Alors j'essaie de m'oublier, mais je suis incapable d'oublier l'apparence de ma sœur. Et quand je pense à elle en n'existant plus, je peux la décrire à condition que mes pensées ne divaguent pas sur le fait que nous étions identiques. Elle était assez petite, toute menue et avait une démarche dansante et joyeuse. Elle avait un visage ovale avec des pommettes roses. Deux immensités violettes lui servaient d'yeux. Ils pétillaient d'une lueur malicieuse, curieuse et vive. Ses deux sourcils en accents circonflexes et son nez légèrement pointu accentuaient cet effet malicieux. Elle avait des cheveux tellement clairs qu'on les voyait d'une couleur rose cendré. Elle les portait longs, tombant en mèches folles sur ses épaules. Son teint avait beau être pâle, voir blanc, elle bouillonnait tellement que jamais on aurait dit qu'elle n'était malade. Elle s'habillait de gris, de noir et de blanc. Elle resplendissait avec ses vêtements d'ancienne mode. => Moi...si vous voulez vraiment savoir, avant je m'habillais de couleurs vives, d'orange, rouge, vert pomme ou bleu criant mais je n'avais jamais l'air aussi pimpante qu'elle. Ca, c'était avant. Maintenant, aujourd'hui alors que je ne sais pas si je suis elle ou moi, j'ai pris ses affaires. Aujourd'hui, je suis elle mais elle ne pourra plus jamais être moi.
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Histoire :Je suis née de l’union d’une mortelle, Kate Neller, et d’un dieu, Hermès, divinité des routes, des voleurs, des médecins, des marchands, des voyageurs… Mais bon, ça je ne le découvris que plus tard. En attendant, il faut juste savoir que ma mère a donné naissance à deux vraies jumelles : Mandy et moi, Joyce. Ah, mais attendez, j’ai dit que mon père que je ne connais…connaissais pas… euh, dont j’ignorais l’existence jusqu’à peu, est le dieu des voyageurs, non ? Et bien voilà où est le lien : je ne suis née dans une famille gitane qui parcourait les Etats-Unis de long en large et en travers. C’est d’ailleurs certainement pour cela que mon père a craqué sur ma mère. Ah !!! Mais je suis pas sensée dire ça vu que dans mon histoire je ne le connais pas encore… Pffuit, c’est d’un compliqué parfois… Bon, maman me racontait qu’elle avait rencontré mon père à un bref arrêt dans une petite ville de Géorgie. Puis elle avait du suivre la caravane et il avait repris la route de son côté. (Au fait, j’ai appris plus tard…enfin, maintenant, qu’il ne lui avait pas dit qui il était) Élever des enfants en bas âge dans le milieu gitan en mère célibataire, c’est très difficile et j’admire énormément ma mère pour avoir réussi sans jamais perdre la face. Surtout, qu’avec ma sœur, on avait tendance à faire les quatre-cents coups. Non, qu’est-ce que je raconte moi : Mandy faisait les quatre-cents coups et je la suivais comme son ombre, tremblant à chaque bruissement de feuille mais ne pouvant pas l’arrêter et n’arrivant pas à faire autre chose que pleurer quand elle se faisait disputer. Pour cela et bien d’autres choses – comme ma parfaite inutilité – elle aurait du me haïr, mais c’était toujours elle qui accourait quand j’avais des problèmes alors que nous avions le même âge. C’était elle qui m’écoutait, me soutenait en prenant tout sur ses épaules, assumait chacun de ses choix et m’aimait à la mort de notre mère. Un matin, elle était partie. Maman qui nous protégeait, maman qui nous gardait, maman nous souriait. Nous avions seulement dix ans, et elle est partie. Ca faisait plusieurs jours qu’elle refusait de nous voir, s’enfermant dans une caravane. Personne ne voulait nous dire pourquoi. En même temps, nous n’étions liées à personne dans ce groupe, ils ne nous parlaient jamais. Il n’y avait que maman… Mais après ces jours de panique grandissante, l’ainé – l’homme le plus âgé de la caravane – vint nous trouver pour nous annoncer que notre mère était morte d’une maladie qu’ils ne savaient soigner. Elle nous avait évité pour que l’on ne soit pas contaminées. D’ailleurs, on ne nous laissa pas voir son corps. C’était comme si elle était partie depuis le jour où elle avait claqué la porte devant nous en nous criant de ne pas venir la voir avec des accents désespérés. Moi, j’ai pleuré longtemps, je ne voyais pas ce qui se passait, ne comprenais pas de quoi discutaient Mandy et l’ainé. Je sais juste que, avec un petit sac sur le dos, elle me prit par la main et m’éloigna du groupe. Plus tard, à l’abri dans un hangar désaffecté à quelques kilomètres de New-York, je réussis à lui demander ce que nous faisions.
- Nous sommes parties Joyce. Il n’y a plus rien à faire là-bas.
Là, je m’étais assoupie les yeux encore bouffis. Dès ce jour, les choses accélèrent. Nous parcourions quelques villes à pieds, mendiant un peu, volant beaucoup. Enfin, surtout elle. Moi, je n’étais que son ombre, invisible présence. Mais je voyais bien que lorsqu’on avait un peu de nourriture, elle prétendait déjà avoir grignoté dessus et me donnait la plus grande partie de ses maigres récoltes. Elle s’occupait de moi sans que je puisse faire quelque chose en retour, sans même trouver la force de lui dire de me laisser, de me faire passer au deuxième plan ou au moins à égalité avec elle. Mais j’étais trop lâche pour cela. Trop petite peut-être. Un an et demi s’écoula ainsi. Puis nous fûmes rattrapées par nos gènes. Un beau jour, alors que nous nous étions arrêtées dans New York, ma sœur me réveilla catastrophée. Elle devait être partie chaparder quelque chose pendant que je dormais – ce qui était habituel – mais elle n’avait rien dans les mains et chuchotait d’une voix pressante que nous devions partir, fuir loin. Je me suis levée et j’ai couru à sa suite. Elle est passée dans les rues en bousculant tout le monde et jetant des regards inquiets derrière moi. J’ai regardé un instant et vu qu’une femme nous poursuivait. Mandy devait lui avoir volé quelque chose et elle l’avait remarqué, ce qui n’avait pas du lui plaire. Non…pas possible, les rares fois où ma sœur se faisait prendre, elle rendait tout, s’excusait en racontant qu’elle était orpheline et qu’elle n’avait rien a mangé, ce n’était pas de sa faute puis elle s’en allait, penaude. Là, la plupart des personnes lui donnait quelque chose malgré tout ou alors la laissait partir sans rien dire. Personne ne l’avait jamais poursuivie alors qu’elle avait tout rendu. Mais alors, que voulait cette femme ? J’étais trop terrifiée pour poser la question alors je courais aussi vite que mes jambes et mon souffle me l’accordaient. Au détour d’une rue, Mandy s’arrêta net en m’intimant de me taire. Nous vîmes la Femme continuer son chemin droit devant. Nous l’avions enfin semée. Alors, apparu un jeune adolescent quelque peu boiteux.
- Je dois vous emmener vite à la Colonie avant qu’elle ne vous retrouve. Il échangea un coup d’œil entendu avec ma jumelle. Je ne comprenais pas ce qui se passait.
- Vite ! Me pressa-t-elle.
Encore une fois, je l’écoutais en remettant à plus tard mes questions. Le garçon héla un taxi, nous sautâmes dedans et il indiqua une adresse et priant au chauffeur de se dépêcher. Personne ne dit rien durant le trajet. Ils regardaient dehors avec inquiétude tandis que je les regardais sans comprendre. Nous avions des champs de fraises à droite et de la forêt à gauche, et j’ignorais totalement où nous allions. Mais, tout à coup, la voiture fut cognée par quelque chose et le chauffeur fut assommé par le choc. La femme, déboulant de nulle part, venait de sauter sur le véhicule.
- Sortez ! Hurla Mandy.
J’ouvris la portière et glissai sur la pente, me retrouvant dans le champ de fraises. J’entendais des cris, des chocs et même le tintement du métal. J’essayais de remonter sur le talus glissant, et avec beaucoup d’efforts enfin je remontais sur la route. Juste à temps pour voir une femme serpent disparaître en poussière alors que le garçon lui plantait une épée dans le cœur et voir ma sœur s’écrouler par terre. Je courus vers elle en hurlant. Je me penchais vers elle malgré le sang qui se rependait.
- Demie déesse….murmura-t-elle d’une voix gutturale. Colonie…vite…je t’aime ma sœur… tu as toujours été tout pour moi…
Mais je n’avais jamais rien fait pour elle, JAMAIS !
- Tu ne peux pas mourir, chuchotais-je, les yeux baignés de larmes.
- Je meurs. Si tu veux que je sois en paix, promets-moi…
- Tout ce que tu voudras !
C’était la seule chose que je pouvais faire pour elle.
- Promets-moi… de vivre, de t’ouvrir, de sourire…d’aimer aussi… d’accepter ce qu’il a fait de nous…
J’avais hoché la tête à chaque fois, mais je ne comprenais pas la dernière requête.
- Qui ça il ?
Elle sourit et ferma les paupières à jamais. Elle ne pourra jamais répondre à ma question. Alors, deux caducées luisant apparurent au dessus de nos têtes avant de se faire souffler par la brise. Je l’ignorais en pleurant et suppliant ma sœur de se réveiller. L’adolescent me prit par les épaules et me tira vers la colline un peu plus loin. En m’évanouissant, je crus voir qu’il avait des sabots à la place des jambes.
A mon réveil, on m’expliqua tout, absolument tout. La mythologie, les dieux, la draikaina qui nous avait attaqués. Le satyre – le garçon à patte de chèvre – m’expliqua qu’il avait rencontré ma sœur trois jours auparavant et lui avait raconté pour la motiver à aller à la colonie des sang-mêlé. Mais elle avait refusé jusqu’à que le monstre la trouve. Mandy est morte à 12 ans seulement. Mais je lui ai promis de vivre, alors maintenant c’est ce à quoi je m’exerce tous les jours : vivre, m’ouvrir. Le plus dur fut d’assimiler le fait que j’avais une ribambelle de demi-frères et demi-sœurs et que plein d’autres demi-dieux indéterminés partageaient la maison de mon père. Hermès. Celui qui nous avait condamnées, ma sœur et moi. J’ai également promis de ne pas LUI en vouloir, mais c’était dur. Test Rp: Ecrire Ici Pseudo : Ecrire ici Age : Ecrire ici Impression : Ecrire ici Activité : Ecrire ici Code : Ecrire ici Prendre ce personnage: Vous désirez ce personnage ? Il vous suffit de faire la demande avec en complément le test rp juste après ce post, après cela il vous suffira de créer une nouvelle présentation avec toutes les informations pour être validé. ---------------------------------------------------------- Live young Couleur d'Edition "Nous écrivons tous sur des papiers qui brûlent"
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